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  • Photo du rédacteur: So iPhotography
    So iPhotography
  • 18 févr.
  • 3 min de lecture

Le 14 février dernier, jour de la Saint-Valentin, j'ai eu le privilège d'accompagner et de photographier un atelier pas comme les autres...


Un atelier sensoriel imaginé, guidé et organisé par Céline Chabloz autour de la sensualité, de la féminité et du lien au corps.


Des femmes prêtes à explorer, ressentir et s'autoriser. Et moi, derrière mon appareil photo, témoin silencieuse de cette traversée.


SPA

Sous la guidance de Céline, la journée à commencé dans la chaleur enveloppante d'Urban SPA à Fribourg. Les participantes ont été invitées à se reconnecter à leurs sensations, à leur féminité, à leur sensualité, loin des injonctions, loin du regard social au sauna, hammam et bain froid.


Il n'y avait rien à prouver. Rien à performer. Juste ressentir.


Je les ai photographiées dans ces instants d'intimité. C'était beau, simplement beau.



La verrière

Nous avons ensuite rejoint une magnifique salle attenante "La verrière".


Une cheffe "Sandrina Mesquita" avait préparé un repas fin et surprenant. Des mets délicats, souvent dégustés avec les doigts. Des saveurs et des couleurs choisies avec soin. On ne mangeait pas pour se nourrir mais pour explorer et déguster.



Puis s'en est suivi un temps de partage, de méditation et de mouvement.

La danse est revenue doucement. Puis des rires et du lâcher prise.


J'ai à nouveau photographié ces femmes en mouvement. Rien n'était forcé ni joué. Elles étaient elles-mêmes.



Portraits

A tour de rôle, chacune est passée devant mon objectif pour un portrait individuel. Il était important qu'elles se sentent en confiance, authentiques et alignées.


Je n'ai pas cherché à créer des images spectaculaires. J'ai simplement cherché l'instant où leur nature profonde transparaissait. Et ces instants sont venus, pour chacune d'elles.



L'émotion derrière mon écran

De retour chez moi, je n'ai pas résisté à charger les photos. Et j'ai passé le dimanche entier à trier et traiter les photos. Le soir venu, la galerie était envoyée.


Et je ne m'attendais pas à ça ! J'ai été bouleversée et très émues par leur retours.


"Quel magnifique diaporama !!! (…) Il m’en aura fallu du temps pour comprendre qu’il n’y a pas que le corps des filles dans les magazines qui vaut la peine d’être vu, photographié, mis en lumière et aimé ! À présent, je sais, et c’est si bon de se trouver belle et singulière à la fois.”


“Tu as réussi à faire des photos où je ne me dis pas juste ‘ah oui c’est sympa’ mais ‘wahouuu j’adore, on sent que ça vit. J’aime me voir sur cette photo !'”


“Je l’ai ouverte, je l’ai vue et je me suis dit ‘ça c’est moi’. Franchement, merci infiniment"


Au-delà de l'esthétique, ce que ces images ont fait, c'est permettre à ces femmes de se reconnaître.


Merci Céline

Si ces images existent, c’est grâce à la vision et à la confiance de Céline.

Merci de m’avoir embarquée dans cette aventure humaine et féminine.

Merci de m’avoir ouvert les portes de cet espace intime.

Merci d’avoir créé un cadre suffisamment sécurisant pour que ces femmes puissent s’autoriser à être vues.

Ce que j’ai photographié ce jour-là n’était pas seulement des corps, c’était de la confiance, de la vulnérabilité, de la puissance et la vérité.

Et je repars de cette journée avec la certitude que lorsqu’une femme se sent en sécurité, elle devient naturellement sublime.



 
 
 
  • Photo du rédacteur: So iPhotography
    So iPhotography
  • 14 janv.
  • 2 min de lecture

Poser ses intentions pour une nouvelle année ne commence pas dans la tête. Ce n’est ni une liste d’objectifs à atteindre, ni une suite de résolutions à tenir.

C’est une invitation à écouter son cœur, à ralentir, à ressentir et à laisser émerger ce qui est juste, sans pression et sans injonction.


C’est avec cette intention que nous avons imaginé et animé, avec Floriane, notre atelier Vision Board.

L’atelier s’est déroulé dans une atmosphère paisible et enveloppante, avec une musique douce en fond dans un espace chaleureux…


Avant de créer, avant de projeter quoi que ce soit sur l’année à venir, il nous semblait essentiel d’ouvrir un espace sécurisant, où rien n’était attendu.

Alors, nous avons choisi de débuter la journée par une méditation guidée. Un véritable voyage intérieur. Face à l’image symbolique d’une montagne à gravir, chacune a été invitée à aller à la rencontre de ses forces, de ses ressources, de ce qui soutient lorsqu’un chemin semble plus escarpé. Ce moment a permis de quitter le mental pour revenir au corps, aux sensations et au ressenti. C’est souvent là que les intentions les plus justes apparaissent.


Floriane a ensuite accompagné les participantes dans la création de leur vision board. Il n’y avait pas de consignes strictes. Pas de modèle à suivre. Chacune avançait à son rythme, guidée par ce qui résonnait pour elle.

Créer un vision board, dans ce cadre-là, ce n’est pas réfléchir à ce qui « ferait bien ». C’est laisser le cœur choisir les images, les mots et les couleurs.


À un moment choisi, lorsque l’envie se faisait sentir, les participantes passaient devant l’objectif.

Avant chaque prise de vue, nous prenions le temps d’échanger. Il était important pour moi de savoir ce qu'elles avaient d'incarner.

Les photos ont été réalisées dans cette intention-là. Sans poser. Sans performance.

Les participantes ont ensuite découvert les images et choisi leurs deux préférées. Je les ai imprimées immédiatement en format polaroïd.

Chacune est repartie avec une image forte. Une image qui parle au cœur. Une image qui ancre une direction.

Chaque vision board s’est ainsi enrichi d’un portrait, comme un rappel visuel de la personne que chacune choisit d’être.


Les retours ont été très touchants. Les participantes ont exprimé à quel point elles avaient apprécié de s’offrir ce temps rien que pour elles. Un moment où rien n’était forcé. Où tout était à sa juste place.



Pour clôturer l’atelier, Floriane et moi avons proposé un dernier rituel.

Chacune a reçu une boîte de conserve vide. À l’intérieur, elles ont glissé des mots, des intentions, des sensations qu’elles souhaitent retrouver dans un an.

La boîte a ensuite été scellée, puis décorée. Un objet symbolique, à rouvrir plus tard.

Un message envoyé à soi-même.


Cet atelier nous a rappelé une chose essentielle : les intentions qui tiennent dans le temps ne viennent pas de la tête. Elles naissent du cœur. De l’écoute. De la présence à soi.

Poser ses intentions visuelles pour 2026, ce n’est pas chercher à contrôler l’avenir. C’est choisir une direction intérieure.

Avec beaucoup de gratitude, nous repartons de cette journée profondément nourries. Et avec l’envie de continuer à créer des espaces où l’on peut, simplement être soi.


 
 
 
  • Photo du rédacteur: So iPhotography
    So iPhotography
  • 21 déc. 2025
  • 2 min de lecture

Pour la deuxième année consécutive, j’ai proposé des séances photo de Noël.

Avec Amanda, qui m’accompagne dans la création des décors, nous avons imaginé des univers réels, faits d’objets choisis, pas de fonds imprimés, pas de faux décors. Juste de la matière, du vrai et de l’authentique.


La première année, nous avions créé un décor de Noël traditionnel. Un sapin que les enfants pouvaient décorer, une luge, une atmosphère de chal

et à la montagne. Un décor chaleureux, vivant, qui a beaucoup plu.


Cette année, j’ai eu envie de quelque chose de différent. Un décor plus doux, plus neutre, plus minimaliste. Un Noël loin des clichés, sans sapin, avec une esthétique plus naturelle, plus apaisée.


DES RENCONTRES PRÉCIEUSES


Tout au long de cette année 2025, j’ai appris à écouter ce qui se passe en moi. À sentir ce qui m’anime profondément… et ce qui ne m’anime plus autant. J'ai réalisé que ces séances de Noël n’a jamais été un manque de plaisir. Mais elles demandent beaucoup d’énergie, de préparation, d’organisation. Elles mobilisent le studio pendant plusieurs jours. Mais surtout, elles m’éloignent peu à peu de ce vers quoi mon cœur me guide aujourd’hui.

Je sens que ce n’est plus là que j’ai envie de mettre mon énergie.


LE TEMPS


Lors des séances de Noël, les séances sont courtes. Trente minutes, parfois un peu plus. Et même si ces moments sont beaux, je sens que ce n’est pas suffisant pour ce que j’ai profondément envie d’offrir aujourd’hui.

Mon travail, au-delà de la photo, c’est de prendre le temps. Créer un espace sécurisant. Chercher ensemble la posture juste, le regard juste, la manière dont elles peuvent se sentir belles, confiantes, légitimes.

Ce temps-là est précieux. Il ne se presse pas. Il ne se cale pas dans un format rapide.

Pendant les séances de Noël, je sens que je ne peux pas accompagner ces femmes comme je le souhaiterais vraiment. Je ne peux pas entrer dans cette profondeur que j’aime tant. Et je ne peux pas non plus vivre pleinement le moment, moi, en tant que photographe.



Aujourd’hui, j’ai besoin que mes séances soient des espaces de transformation, pas seulement de jolies images. Des moments où prend le temps de se déposer. Où l’on apprend, parfois, à se regarder autrement.

C’est pour cette raison que je choisis de m’éloigner de ces formats courts et saisonniers. Non pas par manque d’amour pour ces séances, mais par respect pour ce que je souhaite offrir et pour la manière dont je veux travailler.


Arrêter les séances de Noël n’est pas un renoncement. C’est un choix. Un choix d’alignement, de cohérence, de respect de mon énergie et de mon chemin.

Je pars de ces deux années avec beaucoup de gratitude. Pour les femmes, les familles, les enfants, les sourires. Pour tout ce que ces séances m’ont appris.

Et je me réjouis profondément de la suite. D’un travail encore plus ancré. Encore plus sensible. Encore plus juste.


MERCI


Merci à celles et ceux qui ont fait partie de cette aventure. La suite s’écrit ailleurs… et elle me ressemble plus que jamais.

 
 
 
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